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Album de chansons françaises producteur indépendant

Vivre autrement par concours chansons
14 titres



1) On laisse détruire l'indispensable - David Walter 3.47
2) Justice j'écris ton nom - Blondin 3.56
3) Les lois du marché de la création - Dragan Kraljevic 3.17
4) Manipulés - Lor 2.06
5) Une seule et même couleurS - Magali Fortin 5.40
6) Amour Encore une nuit sans toi - Dragan Kraljevic 3.31
7) Silicone - Yann Ferant 4.07
8) Les tortionnaires de la terre - Blondin 3.07
9) T'as choisi - Dragan 3.36
10) Une usine à rêves - Lor 3.05
11) Celui que je serai - David Walter 4.33
12) Continuer d'y croire - Yann Ferant 4.21
13) Les ruisseaux - Blondin 2.20
14) Vivre autrement - Lor 2.55
Les liens pour écouter : Accès

Compositeurs Interprètes
- Magali Fortin.
- Blondin.
- David Walter.
- Yann Ferant .
- Lor .
- Dragan Kraljevic.


Présentation album par auteur

Ce "Vivre autrement", je le porte depuis quelques années. A 25 ans, j'étais cadre... Littérature, musique, la vie tout simplement...
Un tel album d'auteur ne devrait pas exister dans un monde parfaitement contrôlé par les oligarchies, avec le soutien tacite des politiques néanmoins toujours prompts à déclarer leur attachement à notre "exception culturelle"...
D'ailleurs, ces quatorze titres auront "sûrement" des difficultés à être entendus. Néanmoins, il existe de minuscules ouvertures, et c'est dans ces directions qu'ils seront lancés.
Merci à vous qui avez permis la réalisation de cette utopie...
Stéphane Ternoise

Les textes


On laisse détruire l'indispensable

On veut du gaz et du pétrole
Il faut qu'elles roulent nos bagnoles
Il faut bien se chauffer l'hiver
Et que l'économie prospère

Pour tout c'qu'on croit (de) nécessaire
On laisse détruire l'indispensable
On sacrifie même la terre
Pour des plaisirs disons minables


On veut des fruits qui s'exposent
Aussi beaux qu'les bouquets de roses
Les pesticides feront l'affaire
On sait qu'les nitrates nourrissent la terre

Pour tout c'qu'on croit (de) nécessaire
On laisse détruire l'indispensable
On sacrifie même la terre
Pour des plaisirs disons minables


En hiver on veut des tomates
Que les fraises soient écarlates
On veut même skier dans les déserts
Noël et son conifère bien vert

Pour tout c'qu'on croit (de) nécessaire
On laisse détruire l'indispensable
On sacrifie même la terre
Pour des plaisirs disons minables...





Justice j’écris ton nom

On les aime bien les proprios
Mais on a b’soin d’un logement
On vous cass’ra pas le frigo
Passez si vous avez le temps

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom


Tell’ment d’résidences secondaires
Fermées plus d’trois cents jours par an
Y’a même des résidences tertiaires
Ouvertes quelques heures seulement
Et faudrait qu’on vive sous des ponts
Alors qu’elles moisissent leurs maisons
Justice j’écris ton nom

Tandis qu’on campait dans l’coin
Des anglais nous ont invités
Ils nous ont dit ‘on part demain’
Le lend’main on s’est installé
Les voisins nous ont cru de bonne foi
Pensaient qu’on louait sérieusement
Tout s’passa bien durant six mois
Mais les english c’est énervant
Sont revenus avant l’trois août
Virés quasi nus sur la route

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom


On en a causé aux amis
On s’est créé l’association
Pour qu’on donne aux Hommes sans logis
Des clés qui ouvrent ces maisons
Ça pourrait s’passer sans menace
Notre idée plaît pas aux rapaces
Justice j’écris ton nom

On s’veut des squatters honnêtes
On a des contrats d’occupants
Oui mais les proprios nous jettent
Alors faut bien faire autrement
La France a trop de maisons vides
Tandis qu’des gens vivent dans les rues
Pas b’soin d’bâtir des pyramides
Mais ils le refusent nos élus
Seraient-ils des propriétaires
De résidences secondaires

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom


Comment convaincre les proprios
Qu’les fenêtres ouvertes c’est la vie
Qu’le partage c’est encore plus beau
Je te loge à titre gratuit
On n'invente pas d’nouveaux modèles
Sans choquer la carte Vermeille
Justice j’écris ton nom

Apprenez que même les murs
Ont aussi besoin de la vie
Abandonnés ils se fissurent
Plafonds infestés de souris
Oui les ouvrir c'est les sauver
N'en déplaise aux héritiers
N'en déplaise aux gouvernements
Au ministère du logement
Et quand les gendarmes nous emmènent
Ils nous logent comme logeait Diogène

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais aux Hommes sans toit les clés
Des maisons inoccupées
Justice j’écris ton nom


Président écoute not' chanson
On baissera pas la pression
Plutôt que la consommation
Faut taxer l'inhabitation
Quand droit au logement exclu
Au château, chahut





Les lois du marché de la création

Hé monsieur Utopie faut bien bouffer
On a besoin des miettes qu’ils nous jettent
On voudrait bien créer en toute liberté
Mais les marchands tiennent le marché

Quand tu crées
Tu crées pas pour eux
Et pourtant tu sais
Qu’entre toi et le public
Y’aura les nuisances du fric
Et leur puissance de feu

Si t’es pour eux une très bonne vache à lait
Les marchands te f’ront tête de gondole
Les spéculateurs pourront même t’engraisser
T’auras le label idole

Quand tu crées
Tu crées pas pour eux
Et pourtant tu sais
Qu’entre toi et le public
Y’aura les nuisances du fric
Et leur puissance de feu

Des créateurs et des subventionneurs
Des créateurs et des installés
Des créateurs et des tonnes de profiteurs
Des créateurs parfois rêveurs

Quand tu crées
Tu crées pas pour eux
Et pourtant tu sais
Qu’entre toi et le public
Y’aura les nuisances du fric
Et leur puissance de feu


Manipulés

Manipulés
Manipulés
Manipulés

Si vous leur proposez un bouquin
Ils vous répondent l’air malin
J’veux pas m’laisser influencer
J’ai mes idées
Et j’y tiens

Manipulés
Manipulés
Ils ont les opinions
De leur télévision
Manipulés
Manipulés
Au point de mépriser
Tout c’qui pourrait les éclairer
Manipulés
Manipulés
Manipulés

Quand sonne l’heure du choix dans l’isoloir
Bien sûr ils restent sans mémoire
Après ils vont manifester
Manifester
Et gueuler

Manipulés
Manipulés
Ils ont les opinions
De leur télévision
Manipulés
Manipulés
Au point de mépriser
Tout c’qui pourrait les éclairer
Manipulés
Manipulés
Manipulés

Si vous leur proposez un bouquin
Ils vous répondent l’air malin
J’veux pas m’laisser influencer
J’ai mes idées
Et j’y tiens

Manipulés
Manipulés
Ils ont les opinions
De leur télévision
Manipulés
Manipulés
Au point de mépriser
Tout c’qui pourrait les éclairer
Manipulés
Manipulés
Manipulés


Une seule et même couleurS

Du blanc, du jaune, du noir
Un peu de rouge, quelle importance
Si pour s'aimer, il faut avoir
La même couleur, quelle existence

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Quand nos regards se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange


Je me souviens d'un soir
Où la haine et la violence
Ont suspendu dans un bois
Bien d'étranges fruits dans les branches

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Quand nos sourires se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange

Quand on apprend l'histoire
Même la justice dans sa balance
A condamné au couloir
Des hommes pour avoir dit une évidence

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Lorsque nos rires se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange

Au nom du pouvoir, de l'économie
Et au nom de la différence
On a brûlé et pillé des vies
Autour d'une question d'apparence

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Lorsque nos mains se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Lorsque nos coeurs se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Lorsque nos corps se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Pourtant, il y en a que ça dérange

La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Avant que toutes les couleurs ne se mélangent
La couleur de ta peau
La couleur de ma peau
Il y en aura toujours que ça dérange

Car il n'y a qu'une seule et même couleurs
Qu'une seule et même couleurs, dans mon coeur


Amour - Encore une nuit sans Toi

Encore une nuit sans toi
Une heure au téléphone
Avant de se dire bonsoir
Ne lis pas trop tard que tes rêves soient sans cauchemars

Encore une nuit sans toi
T’as parlé d’Amitié
Estime intellectuelle
Cette absence d'attirance physique comme c'est cruel

Encore une nuit sans toi
L'amour qui te fait peur
Je sais bien sûr nos blessures
Et mon air pas sûr de blessé qui se rassure

Encore une nuit sans toi
Pas un ami y croit
Quand j'ose avouer qu'mes nuits
Seront avec toi ou les draps resteront froids

Encore une nuit sans toi
Encore une nuit sans toi
Encore une nuit sans toi...


Silicone

Faut pas croire qu'un peu de silicone
F'ra d’toi la nouvelle icône
Faut pas croire qu'un peu de silicone
F'ra d’toi la nouvelle Antigone
Faut pas croire qu'un peu de silicone
Va Changer la vie d'une conne

Je vous l'avoue sans gêne
Moi j'aime...
Les poitrines à la Jane


Faut pas croire qu'un peu de silicone
Et hop plus personne t’abandonne
Faut pas croire qu'un peu de silicone
Et allez hop tout le monde s’abonne
Faut pas croire qu'un peu de silicone
Et il fait beau en automne

Je vous l'avoue sans gêne
Moi j'aime...
Les poitrines à la Jane


Faut pas croire qu'un peu de silicone
Et près d’toi les matous ronronnent
Faut pas croire qu'un peu de silicone
Rend la vie moins monotone
Faut pas croire qu'un peu de silicone
Et il sonne sonne le téléphone

Je vous l'avoue sans gêne
Moi j'aime...
Les poitrines à la Jane




Les tortionnaires de la terre

Leur a fallu des ministères
Pour comprendre qu'on a une seule terre
Si on les laisse faire leurs affaires, faut stériliser les enfants

Faut pas nous prendre pour des Drucker
Nous caresser comme des cockers
Vos discours sur l'environnement ce ne sont que des boniments

"Salut à vous les tortionnaires
Les tortionnaires de la Terre
Vous avez dévoré nos sols, contaminé diaboliquement

OK pour une journée d'la Terre
Répertoriez donc son calvaire
Pour la toussaint d'la mer photographiez le cimetière géant
"

La fonte des glaciers s'accélère
Et prolifèrent les déserts
Tandis qu'les brigands d'pollueurs offrent à leurs maîtresses des diamants

Les vaches sont leurs boucs-émissaires
Leur digestion pas exemplaire
Même devant les bouleversements ils contestent l'évident

"Salut à vous les tortionnaires
On ne va plus se laisser faire
S'il le faut on sera violent on piss'ra sur les arrogants

OK pour une journée d'la Terre
Mais sans Kouchner sur France-Inter
Occident c'est pas un accident si y'a plus de printemps
"

Faut-il donner aux pères aux mères
Des utopies très mensongères
Pour qu'ils cachent à leurs enfants qu'le futur est effrayant

Parlementaires et hommes d'affaires
Je vous méprise sans colère
Vous avez trahi l'Humanité vous n'êtes plus que morts-vivants

"La terre n'est plus qu'un grabataire
Paradis fragile comme du verre
Mais elle peut détruire les tarés dans un ultime enlisement

Et si l'on se prenait pour Voltaire
Qu'on essayait d'sauver la terre
Qu'on renversait l'gouvernement, guitare ciel bleu et rantanplan
"


T'as choisi

T'as choisi
De pas vivre comme tes parents
De pas vivre comme les enfants
Avec qui, tu as grandi

T'as choisi
Tu prétends que dire amen
Dans un bureau trois semaines
Ça t'a largement suffi

T'as choisi
De partir dans le Quercy
Là où poussent les pruneaux
Un parmi les marginaux

Mais jamais n'oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis

T'as choisi
De vivre de tes produits
D'élever poules et dindons
Canards lapins et pigeons

De faire de la poterie
Des oiseaux en pierres taillées
Sur les marchés t'installer

Tu dis ne plus pouvoir vivre
Sans dévorer des livres
T'y passes même toutes tes nuits

Mais jamais n'oublie
Que toujours on suspecte se méfie
De celui qui vit
En dehors des chemins établis...


Une usine à rêves

Marlène Marylin
Et toutes leurs frangines
Toujours des filles fragiles
Des décennies qu’elles défilent
Dans un grand jeu
Où des mégalos se prennent pour Dieu

Et toi aussi
Toi qui as grandi
Avec pour tout modèle
Des actrices des top-models
Tu sais qu’t’es belle
Tu veux d’la vie plus que du réel

Une usine à rêves
C’est plaire ou crève
Une usine à rêves
Où quand on te dit « pense »
C’est pense aux apparences
Une usine à rêves
C’est plaire ou crève


Tu vois des gamines
Dev’nir héroïnes
Elles n'ont rien d’plus que toi
Les médias en sont fadas
Tu comprends pas
Pourquoi les producteurs t’répondent pas

Alors tu déprimes
Descente en abîme
Maintenant tu dis oui
Quand on te dit « c’est ainsi »
Tu les laisses faire
Tu veux tant voir le soleil sur terre

Une usine à rêves
C’est plaire ou crève
Une usine à rêves
Où quand on te dit « pense »
C’est pense aux apparences
Une usine à rêves
C’est plaire ou crève



Celui que je serai

Tu regardes des photos
Tu as recueilli des propos
De ceux qui prétendent m’avoir bien connu
M’ont aperçu au hasard d’une déconvenue

Mais je suis bien plus
Celui que je serai
Que le sosie la poupée russe
De mon passé
Bien plus celui que je serai
Que décalcomanie du passé

Tu dis tel père tel fils
La vie n’est qu’une pente où l’on glisse
Tu penses que tout est écrit d’avance
Qu’à la naissance tu tires ou non la carte chance

Mais je suis bien plus
Celui que je serai
Que le sosie la poupée russe
De mon passé
Bien plus celui que je serai
Que décalcomanie du passé

T’as mon chap’let d’erreurs
Que t’égrènes pour fermer ton cœur
À force de trop fixer les vieux sillons
Tu es devenue sourde aux bonnes résolutions

Mais je suis bien plus
Celui que je serai
Que le sosie la poupée russe
De mon passé
Bien plus celui que je serai
Que décalcomanie du passé


Continuer d'y croire

Quand même les amis
Crient à l'utopie
Ne font même plus semblant
D'être certains d'un bon dénouement

Quand les statistiques
Disent c'est dramatique
Qu'en probabilités
On perd son temps à s'entêter

Continuer d'y croire
Les lumières les voir
Savoir se persuader
Qu'on va y arriver
Continuer d'y croire
Garder en soi la joie
Au-dessus des aléas
Continuer d'y croire


Quand les portes se ferment
Les promesses se perdent
Quand siffle le mauvais vent
Celui qui importe les tourments

Même quand chaque jour
Rajoute un doute
Que tournent les vautours
Que tout indique la déroute

Continuer d'y croire
Les lumières les voir
Savoir se persuader
Qu'on va y arriver
Continuer d'y croire
Garder en soi la joie
Au-dessus des aléas
Continuer d'y croire


Quand tous les miroirs
Reflètent le désespoir
Et qu'les informations
Ne laissent aucune illusion

Quand les spécialistes
Ont le regard perdant
Quand la douleur persiste
Malgré le printemps, les calmants

Continuer d'y croire
Les lumières les voir
Savoir se persuader
Qu'on va y arriver
Continuer d'y croire
Garder en soi la joie
Au-dessus des aléas
Continuer d'y croire...

Les Ruisseaux

Les ruisseaux sont asséchés
Faut surtout pas pleurnicher
À la mairie on répond
C'est comme ça en cette saison

Oui désormais fin d'été
Ici l'eau a déserté
C'est pas une fatalité
L'temps des poissons a existé


C'était vallée aux fruitiers
Des pommiers des abricotiers
Mais ils ont tout arraché
Y'avait des primes à empocher

Et depuis c'est le maïs
Le champion du bénéfice
Peu importent les préjudices
Faut qu'en eau l'maïs se nourrisse

Oui désormais fin d'été
Ici l'eau a déserté
C'est pas une fatalité
L'temps des poissons a existé


Les maïs sont irrigués
Les ruisseaux sont asséchés
Monsieur l'maire est souriant
Ses électeurs ont du rend'ment

C'était vallée aux fruitiers
Des pommiers des abricotiers
Mais ils ont tout arraché
Y'avait des primes à empocher

Oui désormais fin d'été
Ici l'eau a déserté
C'est pas une fatalité
L'temps des poissons a existé


Vivre autrement

On nous d'mand'ra d'travailler
On répondra qu'on ne sait pas
On n'va quand même pas leur dire
Que nous on préfère faire l'amour

Oui nous avons choisi de vivre autrement
De vivre De vivre selon les sentiments


Triste mine tête d'angine
On jouera victime aux abois
Avec ces gens-là faut tricher
Avec ces gens-là faut s'cacher

Oui nous avons choisi de vivre autrement
De vivre De vivre selon les sentiments


Bien sûr c'est la dèche
On s'plaint pas c'est bien pire au Bengladesh
On vit au mini minimum
Pour vivre le maxi maximum

Oui nous avons choisi de vivre autrement
De vivre De vivre selon les sentiments


Les soirs de galère on les gère
Pas de télé mais des câlins
Pas de stress ni j'décompresse
Donc tout va bien, oui tout va bien

Oui nous avons choisi de vivre autrement
De vivre De vivre selon les sentiments




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n- du 20 juin 2013 vers 10 heures 30
n noté par Jacques - Texte : Oui ce "Occident c'est pas un accident si y'a plus de printemps" est effectivement une belle phase, bravo à BLONDIN




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